2007, année 0 - Les bienfaits de l'encre électronique sont reconnus. Lisibilité, durabilité, économie et même écologie sont au rendez-vous. Pas une semaine sans son lot d'annonces, de groupes industriels qui entrent dans ce marché aux promesses de développements gigantesques. Les désormais classiques e-Ink, Sony, Toppan, ou Nemoptic sont rejoints par Samsung, Fujitsu, Bridgestone, Toppan, etc.Les expérimentations se multiplient, celles des Echos, de la librairie en ligne Amazon ou des communautés StareRead et M21; de nombreux tests d'affichage, de petite ou grande taille, sont réalisés à travers le monde.
L'usage reste principalement expérimental ou intégré par les "early adopters".
2008, année 1 - Une autre année d'expérimentation se profile, mais des applications pratiques vont voir le jour, dans des marchés de niche, en attendant les "papiers" grand publics, couleur, flexibles, et la diminution du prix du support. L'alchimie du livre est encore à trouver, et beaucoup des modèles technologiques, économiques et marketing restent à inventer pour l'affichage et l'intégration aux objets de la vie courante.
Si 2008 connait la même effervescence que 2007, nul doute qu'elle sonnera le début du basculement.
Au chapitre des points clé à même de provoquer pour le livre électronique une alchimie comparable à celle du livre ou du journal papier, nous avions sous-estimé l'accès transparent temps réel aux contenus et à leurs transactions associées, bien que basées sur l'Internet.
Le centre de ressources multimédias de la Sdtice (sous-direction des technologies de l'information et de la communication pour l'éducation) propose un dossier très complet sur le livre électronique et ses enjeux pour l'enseignement. 